J’ai passe hier une exellente journee, dans mes visites et tout. J’ai adorer Le Cantada II (http://www.cantada.net/) l’endroit est vraiment superbe dans son style, le decor extravaguant. J’ai eu la chance de gouter plusieurs absinthes, ce qui fut, exellent. De plus semble que j’ai su trouver des gens beaucoup plus sympatiques qu’a mon arrivee ici. Le barman s’est fait un plaisir de m’instuire sur l’absinthe, ses gouts son histoire, ect… J’ai finallement pu avoir un peu de relachement, les gens etait ouverts, me remarquaient par mon accent, ce qui m’a donner d’echanger sur Montreal, le Quebec et Paris.
L’absinthe a son effet particulier, comme si l’esprit devenait plus leger, flottant, sans pour autant trop ravager les sens comme d’autres alcools. J’ai comme eu l’impression d’un debloquage de l’esprit.
Je me suis leve ce matin avec cette impression de grande futilite. Je me demandais bien ce que je fesais la, je ne me sens pas si different, si a l’etranger, il est certes interessant de se prommener et de voir les choses, mais je trouve une absurdite dans le fait de n’etre qu’observateur du monde. De simplement regarder, voir, se limiter aux surfaces dans nos interactions dans nos actions. Travail, culture, voyage, s’y interesse t’on vraiment, ou est-ce plutot dans un consensus de l’acceptable, de simplement suivre les mouvements. Touristes en nos propres vies. Je sais pour une chose que ce n’est pas ce que je veux, n’etre qu’un observateur, je veux en etre l’acteur. Non seulement sentir la vague, le flot, l’energie, mais prendre part a son mouvement.
Donc, aujourd’hui je suis pas mal a me debrouiller de mes propres moyens, plus d’hotel, merci a Stephane, je vais pourvoir avoir une place pour ce soir chez un de ses amis de Paris. Je vais visiter encore un peu, mais quoi que la ville est tres belle, je commence a avoir hate de bouger d’ici.
Un commentaire
Hello,
Tu sais ce qu’Oscar Wilde disait sur l’Absinthe
‘After the first glass of Absinthe’, you see things as you wish they
were. After the second you see them as they are not. Finally, you see things as they really are, and that is the most horrible thing in the world’.
A.